Suivi de la grève

Révisé le 10 Juin 2003

 

Mai 2002

 

Juin 2002

Objet : Faire le point sur la grève et mettre en place une formule pour une aide financière des autres usines de panneaux du Québec.

Michel Routhier et Michel Potvin ainsi que le représentant régional Jean Marc Crevier.

 

Juillet 2002

 

Août 2002

 

SEPTEMBRE 2002

 

OCTOBRE 2002

Dans la même soirée, le SNEA d’Alma a tenu également une assemblée spéciale pour nous venir en aide. Il fût proposé et accepté à l’unanimité une aide de 5.00 $ par semaine, obligatoire, jusqu’à la fin du conflit.

- Le 10 octobre, conférence de presse sur la ligne de piquetage à Chambord. Divers représentants du SNEA d’Alma et d’Arvida, du syndicat de Vidéotron de Bécancour, et du syndicat des employés de Revenu Canada de Jonquière étaient présents pour confirmer leurs appuis.

 

 

NOVEMBRE 2002

 

DÉCEMBRE 2002

 

Janvier 2003

 

Février 2003

- Suite à des pressions médiatiques, nos ministres ont convoqué les deux parties à une rencontre de médiation. Les deux raisons invoquées étaient de faire rapport au ministre du Travail et de tenter de rapprocher les parties. Une rencontre a donc eu lieu le 25 février avec la partie syndicale en avant-midi et en après-midi avec l’employeur.

- Comme l’employeur ne nous a jamais écouté et, ni-même regardé notre dépôt sur le régime de retraite, nous avons expliqué au conciliateur que nous avions déjà eu recours à des actuaires pour examiner la question à fond. Nous voulions qu’il y ait le moins de risque possible pour l’employeur comme pour l’employé. De sorte que les actuaires consultés, nous ont soumis la possibilité de placer les fonds à taux fixe, au lieu de taux variables, en bourse. L’exécutif syndical espère maintenant que le conciliateur fasse part de ce projet (un régime à prestation déterminé sans risque) aux représentants de la partie patronale.

Mercredi le 26 février, suite à la rencontre avec l’employeur, le conciliateur nous fait part que l’employeur, regarde la possibilité de nous rencontrer pour explorer des variantes de notre régime de retraite

Le vendredi 7 mars, suite à une nouvelle rencontre entre le conciliateur, le p.d.g de Lousiana Pacific à Montréal et l’avocat de la compagnie, l’employeur commencerait à étudier la possibilité de conserver notre régime de retraite sans toutefois l’améliorer. Ils regardent plutôt dans le sens d’y joindre un reer collectif.

Nous sommes toujours en attente de développement, mais nous commençons enfin à voir la lumière au bout du tunnel

En résumé ,l’employeur donne des signes concrets à vouloir régler le conflit. Ces la première fois que l’employeur regarde la possibilité de conserver notre régime de retraite à prestation déterminée.

 

Mars 2003

 

Avril 2003

 

Mai 2003

Lors de cette rencontre, M Clément L’Heureux a expliqué au président des sections locales présentes, les grandes lignes de se qui devrait être notre règlement et tous sont d’accord que nous ne devrions allez plus bas que le dépôt qui sera présenté a Louisiana Pacific.

 

Juin 2003

 

Résumé

Nous croyons que l’employeur a durci ses positions pour plusieurs raisons. Les pressions faites par Louisiana Pacific , de fermeture et de démantèlement de l’usine suivie par la coalition qui faisait pression auprès des travailleurs après plus d’un an de grève, L.P. croyait que les membres plieraient a leurs demandes. Ces une grave erreur que L.P. a fait en sous-estimant la volonté des travailleurs d’obtenir un règlement juste et équitable dans l’industrie du panneau.

Nous espérons que cela va leur servir de leçons et que nous aurons une entente de principe lors de la prochaine ronde de négociation.

 

L’Exécutif Syndical SCEP 502Q